Klima

Le climat de la Grande-Région (aperçu)

Laurent Pfister



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Introduction


Les deux cartes montrent les normales climatiques des températures et précipitations moyennes annuelles sur la Grande Région pour la période de 1971 à 2000.

 

Aperçu


Les normales climatiques
Soumises à une variabilité naturelle, les conditions météorologiques rencontrées au fil des jours et des saisons caractérisent le climat d’une région.

Pour des raisons évidentes de représentativité, l’expression mathématique du climat en valeurs moyennes, maximales ou minimales de diverses variables (précipitations, températures, etc.) doit nécessairement couvrir tout un éventail de conditions, qui peuvent se distinguer par des fréquences d’occurrence très contrastées.

Par conséquent, les normales climatiques, correspondant aux valeurs moyennes, maximales ou minimales de diverses variables météorologiques, sont déterminées à partir de séries d’observations journalières couvrant trois décennies complètes.

Les cartes reproduites dans cet atlas représentent ainsi la variabilité spatiale des températures et précipitations moyennes annuelles pour la Grande Région sur la période 1971-2000.

Cartes: Climat de la Grande-Région

Laurent Pfister, CRP Gabriel Lippmann, Luxembourg
© CRPGL http://www.lippmann.lu

Photo : net_effect (cc)

L’observation du climat dans la Grande Région
Les premières observations météorologiques systématiques dans la Grande Région ont été essentiellement initiées durant la première moitié du 19e siècle (p.ex. Drogue et al., 2005).

Alors que le nombre de sites d’observations est resté en un premier temps très réduit, l’apparition d’instruments de mesure automatisés depuis les années 1960 a permis d’étoffer progressivement le réseau de stations météorologiques dans la Grande Région (Massard, 2005).

Tandis que jusqu’au milieu du 20e siècle l’essentiel des observations se faisait par le biais d’un observateur à divers moments de la journée, la plupart des stations de mesure sont aujourd’hui équipées de capteurs et de centrales d’acquisition fonctionnant au pas de temps du quart d’heure, voire de la minute (p.ex. Pfister et al., 2005).